Quand les “victimes” dictent leurs lois (Vol. 1)

Tous ceux qui s'intéressent sérieusement au problème juif devraient obtenir un exemplaire de ce remarquable ouvrage d'un auteur qui a préféré garder l’anonymat. Ce livre de 2 000 pages (dont nous vous proposons ici la première partie) est un recueil d’environ 10 000 citations provenant de quelque 4 000 sources bibliographiques. Il s’agit d’une étude remarquable de l'histoire juive et de son impact culturel truffée de citations difficiles à trouver ; un ouvrage précieux pour tous chercheurs et historiens. Il n'existe aucune version imprimée de la version originale anglaise.

Une caractéristique particulièrement appréciable de ce livre est la précision des authentifications juives. Alors que les racistes blancs brossent parfois un tableau trop large, identifiant comme juifs toutes sortes de personnes sans aucune certitude, le degré de fiabilité est ici élevé. En premier lieu, cependant, Quand les « victimes » dictent leurs lois est un énorme et indispensable recueil de données empiriques de grande valeur qui ne sont pas encombrées par la servilité et les faussetés approuvées par l' « Establishment » qui caractérisent les écrits sur les juifs. Apparemment, pour la première raison seulement – à savoir, celle qui voudrait que le livre ne représente guère plus qu'une collection massive de faits non systématisés – l'écrivain juif Israël Shamir a dénigré le travail dans un essai intitulé "Four Blind Men".

Quand les “victimes” dictent leurs lois (Vol. 1)

32,00 €Prix
  • "Un livre prodigieux, à tous les niveaux, historique, religieux, social, culturel...

    Le problème juif, les rapports entre goyim et juifs sont explorés en profondeur avec une acuité et une honnêteté intellectuelles rares.

    Un chef d'oeuvre servi par une somme de documents irréfutables.

    De tous les livres sur la problèmatique juive que j'ai lus jusqu'à présent, celui-ci est le plus profond. Comparé aux autres livres, le ton de l'écriture de l'auteur est plutôt calme et posé, loin de suppositions haineuses. L'objectif de l'auteur est d'être le plus précis et impartial possible. Pour y arriver, il se base sur de nombreux documents, il laisse parler les autres, juifs ou non-juifs. C'est le livre, selon moi, qui cerne le mieux la psyché juive. En quoi consiste t-elle ? La pensée juive se démarque toujours du reste de l'humanité. Les élites juives se considèrent comme le seul peuple, élu par Dieu, apte à conduire la destinée de l'humanité, un peuple tourné vers lui-même. Elles se croient au-dessus de tous les humains, elles ne construisent pas le monde avec les peuples, mais en fonction de leur propre optique hégémonique. Qui est véritablement raciste ? La principale chose que j'ai retenu de ce livre, c'est que tout ce qui critique ou égratigne ce fait, met en danger le pouvoir de leur mystique élitiste. C'est la raison pour laquelle la Diaspora juive réagit si violemment aux attaques fondées. On a beau leurs mettre les preuves irréfutables sous le nez, la négation est inversée. L'auteur passe en revue un certain nombre de faits historiques incontestables : l'emprise économique des juifs, l'exploitation des plus pauvres et des faiblesses humaines, la criminalité, l'industrie du sexe, la responsabilité dans les guerres, les révolutions et les idéologies totalitaires, partout les juifs sont plus ou moins impliqués. La victimisation et la martyrologie sont l'épine dorsale de la pensée juive moderne. L'hypocrisie est  triomphante lorsqu'on sait que de nombreux peuples ont été également victimes de massacres de masse, et que les juifs ont une responsabilité importante dans l'esclavage des noirs, qu'ils considèraient comme des bêtes (et d'ailleurs tous les goyim aussi). Le chapitre sur l'esclavage est un des plus forts du livre. Cette exploitation du malheur juif est en quelque sorte une offrande au dieu Moloch en vue de la perpétuation de son règne sur terre. A ce point, la souffrance des autres peuples est niée par ce dieu mauvais. Ce monde ne sera plus un enfer le jour où les Juifs seront moins "juif", et plus tolérants, humainement parlant.

    PP