La Philosophie Universelle  - Ou comment échapper à l’Enfer ici-bas

C'est avec une logique implacable que l'auteur nous convie à la fois au tréfonds de nous-même et dans l'histoire humaine des origines.

Une étude contemporaine sans concession aucune. Plus de place aux tergiversations stériles ou douceâtres en cette ère de mensonges absolus. Connaître ses véritables ennemis, c'est s'en rendre maître ! Ce n'est qu'à ce prix que nous recouvrerons notre liberté de Fils de Dieu.

Serons-nous à même de renouer avec notre déité, de ressusciter Attis ? De reprendre en main en conscience le flambeau de nos destinés d'Hommes au nom de la Vérité, d'opérer cette alchimie intérieure au prélude de l'ère spirituelle du Verseau ? 552 pages.

La Philosophie Universelle - Ou comment échapper à l’Enfer ici-bas

32,00 €Prix
  • "La Philosophie Universelle de Jacqueline Berger commence avec une très belle allégorie, celle de la caverne de Platon. Quelle personne n'a pas envie de s'extraire des ténèbres, de casser ses chaînes, de savoir quelle entité manipule les ombres sur la paroi, seule réalité des enchaînés, d'accéder à la Lumière ? À moins d'être complètement hypnotisé par un dieu mauvais ! Cette allégorie sous-tend tout le livre. Ce que propose Jacqueline Berger s'appelle la Gnose, mais pas n'importe laquelle ! Il faut bien se rendre à l'évidence, et le tournant tragique que prend l'humanité le prouve, cette terre est une colonie pénitentiaire, un piège punitif pour tout être humain. L'enfer est ici et maintenant. Qui l'a imaginé ? C'est un dieu pervers, une entité démoniaque, prenant un plaisir fou à faire souffrir ses créatures. Il n'y a qu'une seule créature capable de créer autant de ténèbres et de souffrances : Yahvé. Le mensonge est déjà dans l'expression "le bon Dieu", qui justement ne l'est pas ; et le "Dieu bon" qui, lui, est ignoré… Notre seule échappatoire est de se débarrasser de tous les biens matériels encombrant notre lumière intérieure, de se détacher complètement des scories de ce monde, de marcher sans fards dans la nudité, jusqu'à son être spirituel, et, enfin, d’accéder à la pureté de la Vraie Lumière, celle qui est est en nous depuis toujours, la Lumière Originelle, oblitérée par les mensonges de Yahvé. Les ténèbres yahviques empêchent la Vérité de nous transcender. Elles s'ingénient à dévorer ce qui reste de cette Lumière afin de nous plonger à tout jamais dans le néant, dans la négation totale de notre divinité. Dans ce combat pour la Vérité et la Pureté les trois religions monothéistes sont sanctionnées par l’auteure, et principalement le christianisme et le judaïsme. Ce dernier est le suppôt de Satan, le Moloch dévoreur d'âmes, ou encore le Seth démembreur de l'Amour. Ces religions sont tyranniques, elles détournent l'être humain de sa vraie Lumière. L'auteure passe en revue le mysticisme des civilisations anciennes qui partagent cette Lumière Originelle. Le livre est riche, déroutant pour un lecteur peu aguerri à la Gnose. On perd parfois pied, on doute. On pense que cette philosophie porte en elle une haine du vivant, puisqu'elle préfère le spirituel au sacré de la vie humaine. On peut aussi se poser des questions sur la place de l'Art dans cette philosophie. Pourtant l'art magnifie le vivant ! Paradoxalement, "le corps de boue" fabriqué par Yahvé n'est-il pas beau ? J'ai toujours pensé que l'art est un don de Dieu, en fait, c'est un don "des Dieux" ! J'ai relevé ce que je pensais être des contradictions lesquelles parfois m'ont heurté, mais finalement j'ai compris. L'art est un médicament pour l'âme donné par les bonnes Hiérarchies, afin de contrer les laideurs yahviques de ce monde, les rendant plus supportables pour nous. "Le Beau, le Bon, le Vrai" sont les ennemis héréditaires des démons obscurs. Cela amène au Grand Choix et à la dualité de la condition humaine. Jamais l'humanité dans son ensemble ne s’est vu devoir faire un choix aussi essentiel en rapport avec sa destinée. Soit on choisi la Lumière, soit on se soumet aux ténèbres destructrices engendrées par le dieu mauvais, prince de ce monde. Il n'y a pas de choix intermédiaire. "Je vomirai les tièdes" (Apocalypse). La Philosophie Universelle consiste à s’élever du bas, le trivial, vers l'exceptionnel, le lumineux. Yahvé et ses nuées de mauvaises Hiérarchies jouent avec leurs créatures. Ils rabaissent notre spiritualité. Ils ont la haine du vivant qui tend vers la perfection primordiale. Il ne tient qu'à l'humain de repousser avec force les horreurs du dieu sémitique. S'arracher de son emprise, voilà le vrai but de la vie. Seuls les conscients ne seront pas engloutis par la fange yahvique. En identifiant l'ennemi, on brise les barreaux de sa prison méfitique. La connaissance de la Philosophie Universelle est capitale. La Philosophie Universelle aide à basculer du bon côté – et à y rester !" PP